Le Président Félix Tshisekedi s’inspire du modèle égyptien pour construire Kinshasa Kia Mona à Maluku
Les ambitions pour développer le Projet d’Extension de la Ville de Kinshasa, dénommé « Kinshasa Kia Mona » viennent encore d’être nourrit au Caire grâce à la visite du Président Félix Tshisekedi à la Nouvelle Capitale Administrative d’Égypte, un méga projet urbain conçu pour décongestionner la capitale historique et attirer les investissements. Cette visite intervient après la signature d’un accord de coopération entre la RDC et l’Égypte.
La République démocratique du Congo entend renforcer sa coopération avec l’Égypte dans le domaine du développement urbain et des infrastructures. En marge de sa visite officielle au Caire, le président Félix Tshisekedi a effectué une tournée de la Nouvelle Capitale Administrative égyptienne, un projet présenté comme l’un des plus importants chantiers urbains du continent africain.

Accompagnée des responsables du projet, la délégation congolaise a visité plusieurs infrastructures stratégiques, notamment les pôles administratifs, les centres d’affaires, ainsi que les équipements culturels et de services déjà opérationnels. L’objectif était de s’imprégner des mécanismes de planification, de financement et de gestion qui ont permis la réalisation de cette nouvelle ville.
Cette visite intervient au lendemain de la signature d’un accord de coopération entre la RDC et l’Égypte dans le secteur du développement urbain.

Pour Kinshasa, ce partenariat ouvre la voie à un partage d’expertise dans des domaines clés tels que l’aménagement du territoire, la mobilité urbaine, les infrastructures structurantes et la gestion des villes à forte croissance démographique.
L’expérience égyptienne suscite un intérêt particulier alors que la capitale congolaise fait face à d’importants défis liés à l’urbanisation rapide, à la pression démographique et à l’insuffisance des infrastructures. Les autorités congolaises misent sur le projet Kinshasa Kia Mona pour moderniser la ville, améliorer son attractivité économique et renforcer sa compétitivité régionale.

Au-delà du volet institutionnel, cette coopération pourrait également favoriser l’implication d’entreprises égyptiennes dans la réalisation de projets urbains et d’infrastructures en RDC. Plusieurs groupes égyptiens tels que Arab Contractors qui a déjà conclu avec le CSSPEVK sont déjà actifs sur le marché congolais, notamment dans les secteurs de la construction, des travaux publics et de l’ingénierie.
À travers cette démarche, le gouvernement congolais cherche à s’appuyer sur des expériences africaines réussies afin d’accélérer la transformation urbaine du pays et de créer les conditions nécessaires à une croissance économique soutenue par des infrastructures modernes et intégrées.
Communication CSSPEVK